Un petit air de Dickens

Titre : Soul Of London

Auteur : Gaëlle Perrin-Guillet

Edition : Fleur Sauvage – Parution: Mars 2016 – 249 pages
ISBN / EAN : 9791094428146

Ma lecture :

1892, Londres a encore en mémoire les crimes commis par Jack the Ripper.  Henry Wilkes se sent un peu inutile depuis son accident, relégué aux affaires courantes du commissariat de la Division D. Quand une affaire de chien retrouvé mort – la boite crânienne ouverte – dans les sous-sol de la ville atterrit sur son bureau, il se dit être arrivé a la fin de sa carrière de policier. Parallèlement une jeune femme lui demande de rouvrir l’enquête sur la mort de sa sœur. Accompagné de Billy, jeune homme orphelin qu’il a recueilli, Henry va se pencher sur cette mort mystérieuse, d’une jeune fille non moins mystérieuse. Henry est têtu, et des fois un peu obtus, mais avec l’aide de Billy, qui arrive souvent à le mettre sur le bon chemin, ils vont finir par découvrir les dessous des deux affaires. Dans une ambiance proche d’un Dickens dans Oliver Twist, ou d’un Stevenson dans Dr Jekyl et Mr Hyde, nous arpentons les rues et les égouts, nous nous aventurons dans les bas-fond de la capitale Anglaise avec nos deux enquêteurs. 

Les derniers chapitres laissent présager d’une suite, nous ne pouvons pas abandonner Henry Wilkes et Billy ainsi, l’envie de savoir ce qu’ils deviennent est forte, tant ces deux hommes sont attachants, je dirai même que Billy mériterait un roman à lui tout seul.



Un extrait ou deux… :


« Le monde devenait fou. La vie humaine avait perdu toute valeur quand les hommes avaient découvert que l’argent donnait le pouvoir. Cela ne datait pas d’hier, mais l’industrialisation en plein essor depuis le début du siècle avait rendu l’humain détestable. Ce n’était pas une course au confort à laquelle le pays se prêtait, mais bien une guerre morale contre lui-même. La bonté de l’âme n’avait que peu d’importance maintenant, tant que la bourse était pleine.

La vie d’un enfant ne pouvait rivaliser avec toute cette folie »


Une (des) image(s) :





4ème de couverture :



Londres, 1892. Un climat de peur. Un flic qui boite et un jeune orphelin. Tous deux face à un meurtre…
… dont il ne fallait plus parler.



4 réflexions au sujet de « Un petit air de Dickens »

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