L’amour du Blues – Jim Morrison et le diable boiteux – Michel Embareck

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle rubrique sur ce blog, le principe : une lecture commune, et deux ressentis de lecture.
Pour cette première je suis heureuse d’accueillir Danièle Lanoë, pour la lecture de :


Jim Morrison et le diable boiteux

Michel Embareck

Edition l’Archipel

La lecture de Danièle :


Je pensais avoir tout lu sur Jim Morrison et les Doors (du moins tout ce qui a été traduit en français). J’ai apparemment manqué quelque chose. Je ne savais pas du tout qu’il admirait Gene Vincent et l’avait fréquenté à la fin de sa vie.
Ce livre retrace ce passage, cette amitié des dernières années. Je comprends que l’on puisse rester sur sa faim à la lecture de ce livre (Samantha !), mais l’auteur s’est vraiment focalisé sur ce moment.
Pour moi, l’image de Jim n’en ressort pas écornée (elle l’était déjà pas mal) mais c’est une bonne occasion de (re) découvrir Gene Vincent, qui est vraiment tombé dans l’oubli.
En parallèle, l’auteur tente, après beaucoup d’autres avant lui, de découvrir la vérité sur la mort de Jim. Y parviendra-t-il ?
Un très bon moment de lecture en tous cas. »


Ma lecture :


Ah Jim Morrison ! Longtemps il m’a accompagné durant mes escapades au cimetière du Père Lachaise (qui a plus du jardin que du cimetière), oui je séchais les cours pour aller m’y promener… Avec dans mon walkman (oui c’était il y a longtemps…) The Doors, (j’en profite ici pour remercier tonton JP pour mes découvertes musicales). Alors évidemment tentée j’ai été de lire ce roman. On y découvre donc Jim Morrison et Gene Vincent, sous un tout nouvel angle. Mais comment ces deux stars ont-elles eu une route commune ? Qu’est ce qui fait que deux univers musicaux se rejoignent hors scène ? Le même amour du Blues, oui parce que tout vient de là. Nous voila partis sur les traces de ces deux figures emblématiques de leurs époques. Des portraits peu reluisants j’en convient, un Jim Morrison menteur comme un arracheur de dents, un Gene Vincent qui explose en pleine gloire. On pourrait leur appliquer comme devise « Vivre vite, mourir jeune ». L’image du leader des Doors en ressort écornée, charismatique certainement, ivrogne et drogué, on le sait, mais plutôt imbuvable comme personne. Quand à Gene Vincent, je ne connaissais rien sur lui à part Be-Bop-A-Lula, il en ressort de ce livre comme un pauvre ère qui aurait fait un coup de génie, montant au firmament a une allure vertigineuse, et en en dégringolant deux fois plus vite. Comme Jim, ivrogne et drogué, se lamentant sur la mort de son ami Eddy Cochran, souhaitant être à sa place, afin d’éviter les ennuis juridiques. On le retrouve tel un clochard à 36 ans, au soir de sa vie, porté par sa mère, qui l’a soutenu dans toutes ses épreuves. A l’instar de Jim, qui lui est en rupture familiale. 

Pour répondre à Danièle, oui je sais que Jim Morrison était un enfant terrible, mais j’en garde une image de mon adolescence un peu romantique ;-).



Un son, non, deux !


Gloria



Be-Bop-A-Lula


2 réflexions au sujet de « L’amour du Blues – Jim Morrison et le diable boiteux – Michel Embareck »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s