Entre rire et larmes – Journal d’un loser – Jesse Andrews

Journal d’un loser
Jesse Andrews

Traduit par Michel Paget
Editions 10/18


Ma lecture :


Greg est un adolescent, en terminale, dernière ligne droite avant l’université. Au lycée son credo c’est se fondre dans la masse, être un peu pote avec tous les groupes.

Il a un ami, ou ce qui s’en rapproche le plus, Earl. Ils se connaissent depuis la maternelle, et leur amitié s’est concrétisé autour de jeux vidéo et surtout autour d’un film : Aguirre la colère de Dieu.



Il apprend qu’une des filles, Rachel, avec qui il est au lycée est atteinte d’un cancer, un truc pas cool, et foudroyant. 

Sa mère le pousse a passer du temps avec elle. Petit à petit une amitié va naître, et Greg a travers ses pitrerie va essayer de faire rire Rachel, pour lui remonter le moral, lui faire oublié la maladie. Souvent accompagné d’Earl, ils vont passé beaucoup de temps ensemble durant cette année. 

Comment affronter la maladie et la mort quand on est un adolescent ? Avec humour, oui mais cela cache une certaine pudeur, et surtout la difficulté à affronter le pire lorsque l’on a 17 ans.

Alors Greg, se raconte, sous la forme d’un journal a plusieurs entrées. Il raconte aussi la maladie de son amie, et surtout sur sa façon de réagir à lui. Il n’a pas une haute opinion de lui même et en passant son temps à se dénigrer, Greg expose ses failles, mais aussi le chemin parcouru a devenir plus grand.

Il y a des passages où j’ai franchement ri, en particulier lorsque Greg et Earl sont stones, et d’autre plus emprunt de mélancolie.


Un extrait ou deux… :


« La vie d’un être humain est comme un grand écosystème bizarre et , s’il y a une chose que les profs de science aiment répéter, c’est que les changements dans une partie de l’écosystème l’affectent tout entier. »


4ème de couverture :


Au lycée, Greg est totalement transparent. il ne fait partie ni des sportifs, ni des gothiques, ni des intellos, ni des camés, ni des théâtreux, et encore moins des musicos… Quant aux filles, n’en parlons pas : voilà une espèce à proscrire. Bref, Greg vit son ultime année de lycée comme un soulagement cosmique. Mais c’est compter sans sa mère, qui s’apprête purement et simplement à lui faire vivre un cauchemar : tenir compagnie à l’une des ses anciennes camarade de classe, Rachel, atteinte d’une leucémie. Greg et son acolyte Earl, aussi loser que lui, vont pourtant redoubler d’effort et se métamorphoser en véritables héros pour lui redonner le sourire.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s