Huis-clos – Bienvenue à Cotton’s Warwick – Michaël Mention

Bienvenue à Cotton’s Warwick

Michaël Mention

Editions Ombres Noires

Ma lecture

Il fait chaud, à Cotton’s Warwick, si chaud que vous voyez ces brumes de chaleur qui cachent des mirages.



 Dans cette bourgade de l’Outback – région oubliée de tous – une poignée d’hommes et une femme. La vie en cercle fermé. L’ennui insidieux, le manque de moyen, les trafics. La folie qui s’installe, la suspicion.
Et soudain il se passe quelque chose. Quelque chose qui sort de l’ordinaire dans cette vie ankylosée. 
Les animaux de l’Outback deviennent fous. Razorback, kangourou, kookaburras, serpents, tous se révoltent et s’en prennent à l’Homme.





La folie de l’Homme transposée chez les animaux.
La folie des animaux qui fait exploser celle de l’Homme.

Une Ferme des animaux (George Orwell) moderne.

C’est noir, c’est poisseux, c’est fou, c’est violent, mais pas gratuit.
Une écriture superbe et visuelle qui m’a embarqué.

Un extrait ou deux…


« Le même jour, plus tard. Et plus chaud aussi. Un après-midi comme un autre, entre bières et ennui, sous ce soleil éclatant. Éruption or, sans nuance ni pitié, focalisée sur les rares eucalyptus du coin. Oui, il en reste encore quelques uns à travers le Red Grass. Avant, cette étendue était un gigantesque champ qui emplissait l’horizon. Il n’en reste aujourd’hui qu’un semblant de prairie rousse, la dernière à résister à la canicule. La vie, si naïve. »

4ème de couverture


« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

 Australie, Territoire du Nord. Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancœurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.



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